Posted on décembre 8, 2008 in by GuydesCommentaires fermés

1 - QU’EST -CE QUE LA VITAMINE C ?

La vitamine C est la plus importante de toutes les vitamines. En son absence, on meurt et sa carence favorise de nombreux dysfonctionnements. Sa formule chimique est celle d’un glucoside et non d’une vitamine et elle peut, à ce titre, être considérée comme un complément alimentaire absolument vital. La vitamine C (acide L-ascorbique) n’est donc pas un médicament.

2 - A QUOI SERT-ELLE ?

Son rôle principal est de permettre au corps un fonctionnement optimal, donc de récupérer ou guérir plus facilement. C’est le meilleur anti-oxydant mais aussi un anti-douleur et un anti-vieillissement.
De sa présence en quantité suffisante dépendent :
- La qualité des membranes cellulaires par lesquelles se font tous les échanges.
- La régulation les fonctions nerveuses et sanguines.
- Le niveau de tolérance aux stress violents.
- La douleur en cas de maladie.

On la trouve dans les aliments en quantité plus ou moins importante.


3 – POURQUOI EN CONSOMMER ?

Contrairement à la majorité des animaux, l’homme et les grands singes ne disposent pas de l’enzyme (gulanolactone-oxydase) leur permettant de fabriquer la vitamine C dans le foie à partir du glucose.
Tant que l’homme est resté en contact avec la nature, il a pu répondre à ses besoins en vitamine C. Mais depuis 50 ans, notre mode de vie en se transformant radicalement, a induit une carence en vitamine C en multipliant les facteurs détruisant la vitamine C. La liste des agents favorisant l’oxydation de ce nutriment indispensable est malheureusement très longue :
- alimentation : cueillette précoce, transport, stockage, irradiation, transformation, conditionnement.
- cuisine : congélation lente, exposition à l’air, additifs alcalins, cuisson, lavage, déshydratation, stockage.
- mode de vie : pollution, consommation d’alcool, de drogues, de tabac, stress, surmenage physique et intellectuel, vieillissement, UV et infrarouges, règles, grossesse.
- médical : médicaments, contraception, irradiation.

Les alliés de la vitamine C sont moins nombreux :
- conservation au froid,
- vitamines A et E,
- bioflavonoïdes, sélénium, carnitine et oxygène.

La conclusion s’impose d’elle-même : nous sommes tous carencés en vitamine C ce qui explique que nous soyons tous plus ou moins malades (physiquement ou moralement), fatigués, agressifs ou apathiques. Il faut donc trouver une solution et la meilleure est d’en absorber en plus
de notre alimentation qui ne peut plus à elle seule répondre à nos besoins (1kg de cassis, 2,5 kg de fraises ou 40 oranges par jour).

4 – EST-CE DANGEREUX ?


Il est temps de dĂ©mentir de nombreuses rumeurs, malheureusement, sans aucun fondement scientifique. La vitamine C ne peut pas ĂŞtre toxique, et ce, mĂŞme Ă  doses massives (voir les travaux du Dr Cathcart, d’Alain Scohy, du Dr Corson, etc…). Cela est certainement du Ă  sa formule chimique qui en fait plus un aliment qu’une vitamine.
Tout au plus peut-elle déclencher une diarrhée ce qui situe souvent la limite du besoin en vitamine C. Il suffit de diminuer la dose pour revenir à la normale. Elle est également sans danger pour la femme enceinte. Au contraire, elle est très bénéfique pour la mère comme pour le bébé.

5 – QUELLE QUANTITÉ PRENDRE ?


Les données officielles françaises font état d’un Apport Journalier Recommandé(AJR) de 120 mg. Ces données ont été calculées il y a plus de 50 ans et l’on serait certainement surpris en refaisant les mesures quantitatives de vitamine C dans les aliments d’aujourd’hui.
Pour avoir une idée sur nos besoins réels, il faut regarder les travaux de ceux qui ont étudié la question d’une façon scientifique et concrète, c’est-à-dire les docteurs Frei, Cathcart, Corson, Scohy, Kalokerinos et le professeur Linus Pauling, notamment (voir tableau page suivante).
Ces doses sont données à titre indicatif, fournissant une base. Chaque individu étant différent, il conviendra à chacun de trouver sa dose en fonction des besoins du moment.

Le corps a la capacité de stocker de la vitamine C (de 20 à 100 g). Cette réserve est utilisée massivement à chaque fois que se produit un choc émotionnel qui peut multiplier notre besoin en vitamine C jusqu’à 10 fois. Si nous n’avons pas de réserve, notre organisme se retrouve donc affaibli et sujet aux différentes pathologies, alors que s’il peut puiser dans le stock, il résistera de façon efficace et nous aidera à surmonter ce passage.
La capacité de stockage dépend bien évidemment de l’apport quotidien. Il conviendra donc de surconsommer pendant un certain temps afin de constituer cette réserve avant de revenir à un apport quotidien normal. Il est recommandé de boire de l’eau en quantité suffisante afin de favoriser
la diffusion de la vitamine C dans tout le corps.

En début de cure, 3 jours à 20 g/jour en plusieurs prises permettront un nettoyage des pathologies résiduelles non complètement résolues et une bonne imprégnation du corps (à prévoir plutôt un week-end, le nettoyage pouvant se faire par l’intermédiaire d’une diarrhée plus ou moins importante. Ne pas oublier de boire suffisamment pour ne pas se déshydrater).

6 – QUAND ?

Le meilleur moment pour prendre la vitamine C en dose normale reste le soir à partir de 18h00, moment où le corps entre en réparation, c’est-à-dire qu’il reconstitue nos réserves d’énergie pendant la nuit pour l’activité du lendemain, mais on peut en prendre dans la journée. Dans le cadre de la constitution du stock-réserve ou en période de maladie, il conviendra de répartir la prise sur la journée en gardant une dose plus importante pour le soir (sauf pour la synthétique).

7 – USAGE PRATIQUE


La vitamine C est recommandée par tous les chercheurs sérieux dans l’accompagnement de la guérison de l’ensemble des maladies. Elle ne remplace pas le travail psychothérapeutique de recherche de la cause, ni le traitement médical, mais les accompagne efficacement. Elle permet au corps de mieux se reconstituer, de mieux fonctionner et de lutter contre la douleur. Elle aide à éliminer les produits toxiques et à maintenir une vitalité correcte, à dose suffisante, même en cas de traitement médical lourd (chimiothérapie, radiothérapie, cobaltothérapie, cortisone, etc…). Pour les doses importantes, l’injection rectale est idéale et évite les problèmes digestifs (voir le mode opératoire en annexe 1).